
05 août 2022
Je m’appelle Florence Monnet. J’ai débuté mon parcours professionnel en 1992, au sein d’une pharmacie spécialisée en homéopathie et en médecines naturelles qui possédait son propre laboratoire de fabrication, durant de nombreuses années. Cette expérience fût très enrichissante. Cependant, le contact avec la clientèle ne permettait pas, dans ce cadre, de prendre le temps suffisant pour le conseil et l’écoute. J’ai alors opté pour une formation en homéopathie classique uniciste. Cette dernière a immédiatement répondu à toutes mes attentes.
Actuellement, j’exerce dans mon cabinet à Martigny, ainsi qu’au laboratoire Homéolab où je me suis spécialisée dans la fabrication et la conception de produits homéopathiques.
J’ai également une formation en massothérapie et homéopathie vétérinaire.
J’ai commencé à enseigner à l’EPSN pour quelques journées dans le cursus MTE, puis, en tant que superviseure du cursus HOM avec la création de l’EPSH. J’ai travaillé sur l’élaboration du programme complet en collaboration avec ThoM2, l’association mandatée par l’OrTra MA pour tout ce qui concerne le programme et les examens M2 en vue du diplôme fédéral de naturopathe en homéopathie classique. J’ai alors effectué une formation d’enseignement pour adulte.
J’ai toujours aimé transmettre ma passion, au départ dans le cadre de mon cabinet pour des formations en homéopathie familiale, ou en collaboration avec d’autres thérapeutes, dans la prévention, l’accompagnement des différentes étapes d’une vie, la grossesse, l’accouchement, la convalescence, etc.
Il y a plusieurs raisons de choisir cette formation. La première est que nous avons la chance, ici en Suisse, que l’homéopathie fasse partie des disciplines reconnues pour le diplôme fédéral. Cela a donné un réel élan pour la promotion de cette médecine alternative. De nouvelles collaborations avec les médecins, les infirmières, sages-femmes, le milieu hospitalier, etc, s’offrent à nous dans le contexte de la médecine intégrative. De plus, de nombreux médecins homéopathes partent à la retraite, et il y a actuellement une forte demande de thérapeutes en homéopathie.
La deuxième raison, est que cette médecine permet un accompagnement en douceur, en profondeur, et s’attache autant à la sphère psychique, aux croyances limitantes qu’aux symptômes physiques.
C’est une thérapie qui permet une réelle collaboration entre le patient et le thérapeute dans un climat de confiance. Le malade devient acteur de sa guérison. La recherche de la cause est primordiale dans cette médecine. Les traitements homéopathiques sont diversifiés et peuvent aussi bien servir de manière curative que préventive ainsi que lors de drainage de vaccins, de médicaments.
La troisième raison est que l’EPSH a déjà accompagné avec succès une classe d’apprenants pour les examens modulaires de Soleure en vue du diplôme fédéral et connaît parfaitement les objectifs du module. La pratique est directement intégrée durant la première année de cursus et les méthodes d’enseignements sont innovantes et ciblées à chaque apprenant. Elles permettent une réalisation personnelle et offrent les outils nécessaires pour former de futurs homéopathes de qualité.
De plus, l’EPSH propose deux approches supplémentaires et complémentaires à la méthodologie Hahnemanienne et ses principes modernes de l’homéopathie uniciste. Il s’agit de l’enseignement en Sensation vitale du Dr. Rajan Sankaran et de la Polarity Analysis du Dr. Heiner Frei.